29.05.13

Permalink 23:20:24, Catégories: Réflexions bibliques [B], 1366 mots   French (FR)

Je ne critique pas, je DIS les choses ! …

N'avez-vous jamais entendu prononcer ou prononcé vous-même cette petite phrase qui peut s'avérer porteuse d'un poison plus ou moins violent ?

QUELQUES DEFINITIONS :
1 Critiquer :

ऀ1 : Analyser, juger des ouvrages d'art ou d'esprit.
ऀ2 : Juger avec sévérité, émettre un jugement défavorable sur quelqu'un ou quelque chose en faisant ressortir ses défauts ou ses erreurs. Synonymes : blâmer, désapprouver, censurer, condamner.
(D'après le Dictionnaire de la Langue Française et le Larousse)

On pourrait multiplier les sources, il en ressortirait les mêmes éléments. Quand il s'agit d’une œuvre, littéraire ou autre, le « critique » l'analyse avec professionnalisme en essayant, j'espère, d'avoir une certaine objectivité. Il en fait ressortir des qualités et des défauts, autrement dit des éléments positifs et des éléments négatifs, puis il donne une conclusion, SA conclusion, qui va ou non donner envie au lecteur ou à l'auditeur de lire, visionner, ou acheter l’œuvre en question, ou pour le moins de s'y intéresser de plus près.

Etrangement, quand il s'agit d’une personne il n'y a plus d'analyse ou de recherche objective. Le but est de la blâmer, voire même de la condamner, en mettant en relief ses défauts et ses erreurs. C'est alors le rôle du « critiqueur ».

2 Critiqueur :
Larousse : Qui aime à critiquer, à blâmer, à censurer. (mot peu usité)

Ce que je remarque :

Le critique exerce son métier, à savoir jauger une œuvre. Il est payé pour le faire et normalement doit, ou devrait, pouvoir travailler sérieusement sans passion ni a priori.

Par contre le critiqueur exerce un passe-temps. Il aime ça et le plus souvent, sauf pour les « comiques » professionnels, ça ne lui rapporte rien financièrement.

"Le peuple aime à critiquer ses chefs." Eschyle

Mon père racontait que dans un village de son enfance, si on voulait faire passer rapidement une « nouvelle », il fallait le dire à une certaine personne en lui précisant bien : Ne le répète surtout à PERSONNE ! Dès le lendemain tout le pays était au courant. Tout le monde savait qu’elle AIMAIT colporter des ragots ou des jugements ...

Question : Est-ce que celui, ou celle qui AIME critiquer prend le peine de vérifier ou d'étudier le sujet concerné ? Il est probable que si d'emblée on lui présente une « information » de manière négative, cette personne va s'empresser de le répéter sans vérifier, puisque, n'oublions pas, elle AIME ça.

Pour en revenir à ma phrase de départ : « Je ne critique pas, je DIS les choses ».

Quand vous entendez cette phrase, est-ce que ça vous fait penser à une recette de cuisine ? NON ? Moi non plus. En général les CHOSES évoquées sont négatives, n'est-ce pas ?

Il saute en effet aux yeux que si cette personne juge nécessaire de faire une telle précision, c'est qu’elle est bien consciente que ça « pourrait » ressembler à de la critique ! Sinon cette mise au point ne serait pas utile à l'auditeur.

Nous arrivons sur un terrain glissant avec les questions : quoi, quand, à qui, comment, où DIRE ces « CHOSES » ?

QUE DIT LA BIBLE A CE SUJET ?

Quoi ?
La vérité bien entendu

Les lèvres fausses sont en horreur à l'Éternel, Mais ceux qui agissent avec vérité lui sont agréables. Proverbes 12:22
Tu ne répandras point de faux bruit. Tu ne te joindras point au méchant pour faire un faux témoignage. Exode 23:1
Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Jean 8:32
Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Jean 14:6

La langue aussi est un feu ; c'est le monde de l'iniquité. La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne. Jacques 3:6

Quand ?
A vous de juger ...
L'insensé même, quand il se tait, passe pour sage ; celui qui ferme ses lèvres est un homme intelligent. Proverbes 17:28

Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère.
Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. Matthieu 18:15-16
Frères, ne vous critiquez pas les uns les autres. Jacques 4:11

A qui ?
A la personne concernée

Petite histoire (non biblique) à méditer :

Les trois passoires de Socrate
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse.
Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test ? celui des 3 passoires :
- Les 3 passoires ?
Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des passoires.
La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non, j'en ai simplement entendu parler ...
- Très bien, tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité.
- Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non, pas vraiment.

« Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »

Un auteur chrétien rajoute un quatrième test : Pourrais-tu dire cela en présence de cette personne ?
On devrait aussi demander : Lui en as-tu déjà parlé ?...

Comment ?
Avec amour
A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. Jean 13:35

Celui qui dit qu'il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres.
Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et aucune occasion de chute n'est en lui.
Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux
1 Jean 2:9-11

Où ?
En premier lieu dans l'intimité
Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère.
Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. Matthieu 18:15-16

Ce verset nous montre que même (et surtout) quand les remarques à faire sont délicates, elles doivent respecter la personne et son intimité, donc pas de déballage sur la place publique. S'il s'avère qu'il semble y avoir péché, ce passage explicite la marche à suivre.

A MEDITER :
« Deux demi-vérités ne font pas une vérité. » Multatuli
« A dire vérités et mensonges, les vérités sont les dernières crues. » Proverbe agenais
"Seul peut critiquer celui qui est prêt à aider." Abraham Lincoln

EN CONCLUSION :
Exhorte de même les jeunes gens à être modérés, te montrant toi-même à tous égards un modèle de bonnes oeuvres, et donnant un enseignement pur, digne, une parole saine, irréprochable, afin que l'adversaire soit confus, n'ayant aucun mal à dire de nous.
Tite 2:6-8

PS : Dans mon dictionnaire « Petit Robert », avant le mot critique j'ai cristal et critère, mais aussitôt après j'ai croasser, croc-en-jambe, crochu, crocodile … Serait-ce de l'humour ?

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14.03.13

Permalink 19:10:19, Catégories: Réflexions bibliques [B], 726 mots   French (FR)

ALLELUIA = hywllh = LOUEZ DIEU

Alléluia : ce mot représente pour nous la louange. C’est un cri de joie, une exultation à la gloire de Dieu. Nous le lisons dans nos psaumes, nous le chantons abondamment dans nos cantiques, dont les paroles sont très souvent tirées des psaumes.

Alléluia : Ce mot est composé de deux mots. En premier du verbe : llh = Halal qui veut dire, dans sa forme intensive, louer, célébrer, se passionner, célébrer avec extravagance,. Il est ici employé à l’impératif : wllh = Halelu. Le deuxième : hy = Yah, qui est une contraction de hwhy = le tétragramme de Dieu, le nom imprononçable par les croyants juifs. NB : Ce mot est traduit dans les bibles protestantes par L’Eternel, les Juifs le lisent Adonaï ou Ashem (le nom), et les catholiques osent « Yahvé » ou « Yahweh ».

Louer : cette action se fait donc de manière intensive, avec passion. L’impératif employé nous montre clairement que c’est notre ministère à chacun, et que Dieu attend cela de chacun d’entre nous, que nous soyons ou non de bons chantres. Et qui peut-on célébrer avec une telle intensité, si ce n’est Dieu lui-même ?

Les lettres en hébreu ont un sens particulier :
ÿ La lettre h : H, nous suggère une idée de la vie, de l’être absolu, du vent, de l’Esprit.
ÿ La lettre l : L, nous suggère une idée d’appétit de savoir, de bras, d’orgueil.
ÿ Les deux lettres : lh, nous suggère une idée d’exaltation.

La lettre l est la seule lettre de l’alphabet hébreu à s’élever au-dessus de la ligne d’écriture. Si c’est l’homme qui cherche par ses propres forces, à s’élever au-dessus des autres, ou à s’élever vers Dieu, c’est assimilable à de l’orgueil. Par contre si c’est l’homme qui répond par la louange à l’initiative de Dieu, c’est une démarche spirituelle. Celle-ci est alors empreinte d’humilité, puisque l’homme répond à l’injonction divine. Il remercie Dieu pour qui il est, et il reconnaît son besoin, donc ses limites humaines. Au lieu de lever le poing pour revendiquer quelque droit, l’homme élève les bras = les deux l, pour célébrer celui qui est plus grand que lui, son créateur, mais aussi celui qui est venu en personne se révéler à Moïse.

Ex 3/14 : Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : c’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle « hwhy = Je suis » m’a envoyé vers vous.

Le livre biblique où le mot Alléluia revient le plus est bien sûr celui des Psaumes. Cela n’a rien d’étonnant car en hébreu il s’appelle : Louanges. On aurait aussi pu traduire : exultation. Les psaumes 113 à 118 portent le nom de Hallel. Les auteurs de différents psaumes invitent tous les croyants à louer l’Eternel. C’est ainsi que beaucoup de psaumes commencent et/ou finissent par Alléluia : 104/35, 112/1, 135/1, 21. Les psaumes 146 à 150 commencent et finissent tous par Alléluia.

Ps 135/1 "TOB" : Alléluia ! Louez le nom du Seigneur. Louez-le, serviteurs du Seigneur.

Dans le livre d’Apocalypse, l’apôtre Jean a emprunté l’expression Alléluia aux psaumes : Ap 19/1, 3, 4, 6.

Ap 19/1 : Après cela, j’entendis comme une voix forte d’une foule nombreuse dans le ciel qui disait: Alléluia ! Le salut, la gloire et la puissance sont à notre Dieu.

La louange céleste est ponctuée d’Alléluias repris par la foule des rachetés, par les vieillards…

Nous chanterons la gloire de Dieu pour l’éternité, mais nous pouvons dès aujourd’hui, par ce mot hébreu qui, comme le mot amen, se dit, se prie, et surtout se chante dans toutes les langues de la terre, entrer dans la louange de toutes les créatures de Dieu.

Hallelou-Yah.
Louangez El en son sanctuaire
Louangez-le dans la voûte de son énergie !

Louangez-le en ses hauts faits,
Louangez-le selon sa grandeur immense !

Louangez-le à l’éclat du shophar,
Louangez-le à la harpe, à la lyre !

Louangez-le au tambour, à la danse,
Louangez-le aux cithares, au pipeau !

Louangez-le aux sistres sonores,
Louangez-le à l’ovation des sistres !

Toute haleine louange Yah !
Hallelou-Yah !

Psaume 150. Traduction d’André CHOURAQUI.

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01.03.13

Permalink 23:41:46, Catégories: Réflexions bibliques [B], 725 mots   French (FR)

Tempête !

Lecture : Matthieu 8 : 23-27
Résumé de méditation "pratique".

Remarquons que Jésus prend avec Lui "les douze", tandis que beaucoup de "disciples" restent sur la berge. Cela nous dit que le Seigneur a des missions spéciales avec des personnes choisies à cet effet. Plus tard il en enverra soixante dix. Ailleurs, il garde seulement Pierre, Jacques et Jean. Ne t'inquiète donc pas de ton "chômage" actuel et apparent au service du maître … Ton tour viendra. Veillez et priez pour être "entendants" quand il vous dira : « Toi, viens et suis moi. »

Ils étaient ensemble dans la barque, le Corps de Christ est primordial pour le disciple, il est un don de Dieu, c'est ensemble qu'ils le suivirent dans la barque, qu'ils s’approchèrent, le réveillèrent, qu'ils furent pleins d'admiration. Des membres inséparables quoi ! 1 Corinthiens 12 : 27.

Le fait de suivre Jésus aura pour conséquence inévitable de vivre des tempêtes dans notre vie, je le suis (suivre) pas la Foi.
Jésus est dans la barque avec eux donc Jésus est avec moi dans les tempêtes, je ne suis donc pas seul.

Tout à coup ( verset 24 ), exprime la soudaineté de la tempête qui arrive dans ma vie. Le fait de « cultiver » une proximité avec le Seigneur me permettra de traverser AVEC LUI la tempête. Je m’approche de LUI pour recevoir le calme et la paix dans mon âme. Apprendre à écouter Sa voix sera nécessaire car elle calmera la tempête. La foi vient de ce que l’on entend et ce que l’on entend vient de la PAROLE DE CHRIST.

Dans le Psaume 107 : 23-32 ( lire ), il est intéressant de noter que c’est Dieu qui provoque la tempête dans le but de détruire les capacités naturelles, les fausses confiances, les aptitudes naturelles puis Dieu calme la tempête.

En Genèse 3 : 9-10, ( lire ) la tempête permise (et parfois envoyée) par Dieu dans ma vie va me « déshabiller » de ce que je pourrai faire ou croire dans cette tempête. La foi sera alors de se laisser « habiller » par Dieu, cette tempête me met à « nu », elle va m’empêcher de me « cacher » soit de LUI, soit derrière les événements de ma vie. Le dépouillement est une notion essentielle à intégrer dans notre cadre de référence spirituel. Il n'y a pas de "revêtement" sans dépouillement.

Par rapport à la PEUR des disciples, elle n’est pas anormale ( j’aurai eu peur aussi ! ) face à la tempête. La peur est le sentiment que j’éprouve face à des évènements que je ne peux maîtriser. La peur m’empêche de croire Dieu et de voir sa présence. Cependant la peur peut avoir une fonction différente.
Elle est aussi un instrument utilisé par Dieu pour que je crie vers LUI, pour stimuler LA FOI pas MA FOI , car ma foi est petite ( v26 , dans le grec c’est le mot « oligo » qui veut dire très petit ), LA FOI sera » fortifiée » et » éclairée » par l’action du SEIGNEUR dans ma tempête.

LA FOI vécue avec le Seigneur deviendra MA FOI, une appropriation personnelle et vivante de ce vécu avec LUI.

Dans la tempête, apprendre à être « patient », la FOI c'est aussi « savoir attendre », Jésus a aussi "subi" la tempête avec ses disciples dans la barque.

La patience est de savoir que Jésus est avec moi dans ma tempête et qu’il interviendra.

La grâce de Dieu ne nous laissera jamais démuni face aux difficultés, Il est toujours présent; le Seigneur n’agit pas en fonction de ma foi mais en fonction de sa grâce, le Seigneur a calmé la tempête même si ses disciples n’exprimaient pas une grande foi. Le fait de se tourner vers Dieu et crier à LUI est déjà LA FOI.

Verset 24 : une grande tempête et Verset 26 : un grand calme. Intéressant non ! La bénédiction est toujours proportionnelle à l'intensité de l'épreuve.

Et au verset 27, il est dit qu'ils furent "saisis d'étonnement", d'autres versions disent : "d'admiration, ou d'émerveillement". Entretenons cet esprit d'émerveillement devant le Seigneur. L'esprit d'enfance ... laissons-nous SAISIR ...

à méditer ...

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23.01.13

Permalink 13:24:09, Catégories: Réflexions bibliques [B], 515 mots   French (FR)

L'humiliation devant Dieu ...

… ou le premier pas du pécheur repenti

Une communauté chrétienne présentait il y a quelques années un très beau sketch pour illustrer le « Plan du Salut », autrement dit pour les non initiés les premières étapes de la marche vers Dieu.

Sur la scène évoluaient deux groupes de jeunes. Sur un côté chacun marchait accompagné de sa solitude et de sa souffrance, sans réaliser que d'autres erraient comme lui, tout près de lui.
De l'autre côté des jeunes dansaient joyeusement ensemble. A certains moments les solitaires, fatigués de se poser des questions sans réponses, se trouvaient, par hasard semble-t-il, tournés vers le joyeux groupe de danseurs. Après un moment de grande surprise, ils cherchaient à s'approcher et finissaient par se cogner dans une vitre invisible qui les empêchaient d'aller plus loin dans leur démarche. Alors ils repartaient tristement sans insister. Quelques-uns cependant, plus motivés ou plus désespérés, cherchaient par tous les moyens à « passer » de l'autre côté.

Alors l'un ou l'autre du joyeux groupe s’interrompait momentanément et regardait l'un d'entre eux en souriant. Il semblait l'inviter et lui faisait signe de se baisser. Après plusieurs essais infructueux, on voyait alors le jeune s'agenouiller puis passer de l'autre côté. Il était accueilli avec beaucoup de joie par les danseurs, puis dirigé vers l'un d'entre eux, habillé tout de blanc. Il le regardait comme on aime à être regardé, et lui tendait les bras. Le jeune s'y précipitait en pleurant. Quelques minutes après la danse reprenait avec le nouvel arrivé.

Bien sûr certains des solitaires finissaient par assister à un puis plusieurs passages. Agacés, ils essayaient ensuite de forcer le passage en frappant de toutes leurs forces sur cette espèce de barrière invisible mais bien réelle. Mais c'est quand ils se retrouvaient à genoux, à bout de forces et sans plus de ressources, qu'ils sentaient tout à coup l'absence de barrière et pouvaient à leur tour passer en rampant de l'autre côté. Ils étaient alors accueillis comme ils ne l’avaient encore jamais été de toute leur vie.

Il est humiliant pour un être humain normalement constitué de se retrouver en pleurs, tout honteux et tremblant, à genoux devant Dieu et/ou devant d'autres, sans comprendre, souvent dans un premier temps, ce qui lui arrive. Mais quelle joie ensuite de se retrouver, tout ébloui, dans les bras pleins de tendresse du Seigneur ! Et de surplus entouré de gens sincèrement heureux de l’accueillir … Moment inoubliable. Moment de « conversion » gravé à jamais dans la mémoire de notre cœur ET du cœur de Dieu !

Il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu'il est revenu à la vie, parce qu'il était perdu et qu'il est retrouvé. Luc 15:32

Bien sûr on peut écrire cette doctrine de façon très théologique, mais cette belle illustration parle à mon âme et je l'espère, à la vôtre !

Soyez tous bénis !

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22.01.13

Permalink 20:43:36, Categorías: Reflexiones biblicas, 453 palabras   Spanish (ES)

La humillación delante de Dios..

La humillación delante de Dios...
O el primer paso del pecador arrepentido

Una comunidad cristiana presentaba hace algunos años un sketch muy bonito para ilustrar el « Plano de la Salvación ", es decir para los no iniciados las primeras etapas de la marcha hacia Dios.

Sobre la escena evolucionaban dos grupos de jóvenes. En un lado unos marchaban acompañados de su soledad y su sufrimiento, sin comprender que otros estaban como él, muy cerca de él. _ Al otro lado algunos jóvenes bailaban alegremente. Después de un momento de gran sorpresa, buscaban como acercarse y acababan por dar un golpe en un cristal invisible que los impedían ir más lejos en su paso. Entonces se iban de nuevo tristemente sin insistir. Algunos sin embargo, más motivados o más desesperados, buscaban por todos los medios pasar por el otro lado.

Entonces uno del grupo alegre se interrumpía y miraba a uno de ellos sonriendo. Parecía invitarlo y le avisaba que se bajara.. Después de varias pruebas, veíamos entonces el joven arrodillarse luego pasar por el otro lado. Fue acogido con mucha alegría por los bailarines, luego dirigido hacia uno de ellos, vestido todo de blanco. Lo miraba como gusta ser mirado, y abría los brazos. El joven se precipitaba llorando allí. Algunos minutos después del baile proseguía con el nuevo llegado.

Algunos de los solitarios, Irritados, trataban luego de forzar el paso golpeando todas sus fuerzas sobre esta especie de barrera invisible pero muy efectiva. Pero es cuando se encontraban de rodillas, agotado y sin más recursos, que sentían de repente la ausencia de barrera y podían a su turno pasar arrastrándose por el otro lado. Entonces fueron acogidos como nunca habían sido en toda su vida.

Es humillante por un ser humano normalmente consistido encontrarse llorando, muy vergonzoso y tembloroso, de rodillas delante de Dios y\o delante de otros sin comprender, a menudo primeramente, lo que le està pasando. ¡ Pero qué alegría luego de encontrarse, totalmente deslumbrado, en los brazos llenos de ternura del Señor! Y de demasía rodeada de gente sinceramente feliz de acogerle … Momento inolvidable. ¡ Momento de "conversión" grabado en la mente para siempre por nuestro corazón Y por el corazón de Dios!

Pero había que celebrar esto con un banquete y alegrarnos, porque tu hermano, que estaba muerto, ha vuelto a vivir; se había perdido y lo hemos encontrado. Luc 15:32
¡ Por supuesto podemos escribir esta doctrina de modo muy teológico, pero esta bella ilustración habla a mi alma y lo espero, al suyo!
¡ Que Dios les bandiga!

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13.09.12

Permalink 08:09:07, Catégories: Réflexions bibliques [B], 592 mots   French (FR)

Laïque

Laïque vient de l'adjectif grec laikos, lui-même dérivé du substantif laos : peuple. Son contraire est clérical, qui vient de klericos, dérivé du substantif kleros : lot, c'est à dire ceux qui ont été mis à part, les élus. Dans le langage chrétien, un laïc était au Moyen Age un "baptisé" qui n'appartenait pas au clergé.

« Dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous la IIIe République, la laïcité est devenue une conception de l'organisation de la société visant à la neutralité réciproque des pouvoirs spirituels et religieux par rapport aux pouvoirs politiques, civils, administratifs. Le but était de lutter contre le cléricalisme, c'est-à-dire l'influence des clergés et des mouvements ou partis religieux sur les affaires publiques. La laïcité est aussi une éthique basée sur la liberté de conscience visant à l'épanouissement de l'homme en tant qu'individu et citoyen.
Concrètement, la laïcité est fondée sur le principe de séparation juridique des Églises et de l'État (loi de 1905 en France), en particulier en matière d'enseignement.
Cette séparation a pour conséquence :
• la garantie apportée par l'Etat de la liberté de conscience et du droit d'exprimer ses convictions (droit de croire ou de ne pas croire, de changer de religion, d'assister ou pas aux cérémonies religieuses).
• neutralité de l'État en matière religieuse. Aucune religion n'est privilégiée; il n'y a pas de hiérarchie entre les croyances ou entre croyance et non-croyance ».

http://www.toupie.org/Dictionnaire/

En résumé l'adjectif laïque, qui s'oppose d'abord à clérical, peut aussi désigner l'indépendance par rapport à toute confession religieuse.

« La laïcité n'est pas antireligieuse, elle est neutre. Anticlérical ne veut pas dire antireligieux, mais opposé au projet de domination temporelle des religieux. Pour la même raison, la laïcité n'est pas non plus antiathéisme. Les athées comme les croyants ont un droit égal à l'existence dans une société laïque.
Transposé à l'École, le principe de laïcité va faire en sorte qu'une culture universelle, valable pour tous, croyants ou non-croyants, soit dispensée. La laïcité ne se limite donc pas à la neutralité. Laïcité égale : liberté de conscience; laïcité égale donc paix sociale ».

http://www.cnrtl.fr/definition/laïcité Yves Pialot

D'après ces quelques définitions on constate que la notion de laïcité est passée du domaine religieux au domaine « profane ».
Le Dictionnaire de la langue Française donne d'ailleurs « laïque » comme synonyme de « profane ».

On peut en déduire que tout est affaire de définition. Parler de Jésus-Christ et de la Bible est considéré comme religieux soit anti-laïque donc interdit dans les administrations et autres services publics; par contre ces mêmes personnes peuvent parler et proposer très largement méditation transcendantale, yoga... en se défendant d'être sur un terrain religieux. Une étude plus approfondie du sujet ne leur permettrait pas de soutenir leurs propositions. On peut aussi être étonné de la place de plus en plus importante accordée à la religion musulmane dans notre pays « laïc ».

En résumé il semble n'y avoir souvent aucune objectivité dans la notion de laïcité et de ce qui en découle. Notre société française ne serait-elle pas en train, au nom du « principe de laïcité », de devenir anticléricale, anti-chrétienne et ce qui serait encore plus grave, anti-Dieu ? On peut se poser la question.

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12.09.12

Permalink 08:16:55 am, Categories: Biblical thoughts, 523 words   English (UK)

Layman

Layman comes from Greek adjective laikos, itself derived from the Laos substantive: poeple. Its opposite is clerical, which comes from klericos, derived from the substantive kleros: batch, is to be said those who were put aside, the elected officials. In the Christian language, laic was with the Middle Ages a " baptised" which did not belong to the clergy.

“In second half of the XIXe century, under III Republic, secularity became a design of the organization of the company aiming to the reciprocal neutrality of the religious spiritual powers and compared to the political, civil, administrative powers. The goal was to fight against clericalism, that is to say the religious influence clergies and movements or parties on public affairs. Secularity is also an ethics based on the freedom of conscience aiming at the blooming of the man as an individual and as a citizen.

Concretely, secularity is founded on the legal principle of separation of the Churches and State (law of 1905 in France), in particular out of matter teaching. This separation has as a consequence:
* guarantee brought by the State of the freedom of conscience and the right to express its convictions (right to believe or not to believe, change religion, to attend or not the religious ceremonies).
* neutrality of the Religious matter state. The religion is not privileged; there is not a hierarchy between the belief and not-belief”.

http://www.toupie.org/Dictionnaire

In short the laic adjective, which oppose access with clerical, can also indicate the independence compared to any religious confession.

“Secularity is not anti-religious, it is neutral. Anticlerical does not want to say anti-religious, but opposite with the project of temporal domination of the monks. For the same reason, secularity is not either anti-atheism. The atheists as the believers have an equal right to the existence in a laic society. Transposed to the School, the principle of secularity will make in kind; a universal culture, valid for all, believers or unbelievers, is exempted. Secularity is thus not limited to neutrality. Equal secularity: freedom of conscience; secularity thus equalizes social peace”.

http://www.cnrtl.fr/definition/laicity Yves Pialot

After these definitions one notes that the concept of secularity passed from the religious field to the “profane” field. The Dictionary of the French language gives d' elsewhere “laic” like synonym of “layman”.

One can deduce from it that all is business of definition. To speak about Jesus-Christ and the Bible is considered as monk is anti-layman thus forbidden in the administrations and other public services; on the other hand these same people can speak and propose very largely meditation transcendantale, yoga… by defending to be on a religious ground. A thorough study of the subject would not enable them to support their proposals. One can also be astonished by the increasingly important place granted to the Islamic religion in our “laic” country.

In short it seems to have no objectivity in the concept of secularity and of what results from this. Wouldn't our French society be, in the name of the “principle of secularity”, to become anticlerical, anti-christian and what would be even more serious, anti-God?
Man can wonder about that.

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11.09.12

Permalink 08:19:12, Categorías: Reflexiones biblicas, 575 palabras   Spanish (ES)

Laïcidad

« Laicidad » viene del adjetivo griego laikos, él mismo derivado del sustantivo Laos: pueblo. Su contrario es administrativo, viene de klericos, derivado del sustantivo kleros: debe decirse de aquéllos que aparte de, los cargos electos. En la lengua cristiana, un laico esta a la Edad Media un " bautizado" alguien que no pertenecía al clero.

“En la segunda mitad del Siglo XIX, bajo el III República, la laicidad se convirtió en una concepción de la organización de la sociedad sobre la neutralidad recíproca de los poderes espirituales y religiosos con relación a los poderes políticos, civiles y administrativos. El objetivo era luchar contra el clericalismo, esto quiere decir con la influencia de los cleros y los movimientos o partidos religiosos sobre los asuntos públicos. La laicidad es también una ética basada en la libertad de conciencia sobre la expansión del hombre como individuo y ciudadano. Concretamente, la laicidad está basada en el principio de separación jurídica de la Iglesia y el Estado (ley de 1905 en Francia), en particular en materia de enseñanza. Esta separación tiene por consecuencia:

• La garantía aportada por el Estado de la libertad de conciencia y el derecho de expresar sus convicciones (el derecho de creer o no creer, por cambiar de religión, de asistir o no a las ceremonias religiosas).
• La neutralidad del Estado en materia religiosa. Ninguna religión esta privilegiada; no hay jerarquía entre las creencias o entre creencia y no creencia”.

http://www.toupie.org/Dictionnaire/

En resumen el adjetivo laico, que se opóne por principio al claro, puede también designar la independencia con relación a toda confesión religiosa.

“La laicidad no es antireligiosa, es neutra. Anticlérical no quiere decir antireligioso, sino opuesto al proyecto de soberanía temporal de los sacerdotes. Por la misma razón, la laicidad no es tampoco antiatéista. Los ateos al igual que los creyentes el mismo derecho en una sociedad laica.

Transpuesto a la Ensenanza, el principio de laicidad va a hacer en la escuela una cultura universal, válida para todos. La laicidad no se limita pues a la neutralidad. Laicidad esta igual a: libertad de conciencia; laicidad esta igual por tanto paz social”.

http://www.cnrtl.fr/definition/laïcité Yves Pialot

Después de estas definiciones se constata que el concepto de laicidad pasó del ámbito religioso al ámbito “profano”.

El Diccionario de la lengua Francesa da por otra parte ; laico como sinónimo de profano.

Se puede deducir que todo es asunto de definición.El Discurso de Jésus y la Biblia es considerado como religioso, o sea anti-laico, es por tanto, prohibido en las administraciones y otros servicios públicos; por el contrario estas mismas personas pueden hablar en gran medida y proponer meditación transcendental, yoga… defendiéndose de estar sobre un terreno religioso. Un estudio más detenido del tema no les permitiría apoyar sus propuestas.

Podemos sorprendernos también del lugar cada vez más importante concedido a la religión musulmán en nuestro país “laico” que no parece tener a menudo ninguna objetividad en el concepto de laicidad y de lo que se deriva de ella. ¿No estaría nuestra sociedad en Francia, en nombre del “principio de laicidad”, convirtiéndose en anti-clerical, anti-cristiana ; y lo que sería aún más grave…. anti-Dios? Podemos cuestionarnoslo.

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01.07.12

Permalink 23:39:05, Catégories: Réflexions bibliques [B], 429 mots   French (FR)

Un cœur pour Dieu

Un cœur pour Dieu, calme en son fond, comme il le veut, Il aime à en toucher, car ce cœur est son luth. Angelus Silesius

Un (toi, moi)

Cœur (lieu de la communion avec Dieu, temple de Dieu en l'homme. Endroit que Dieu chérit par dessus tout, le cœur...Mon fils, ma fille, donne moi ton cœur Proverbes 23:26)

Pour (pour, contre, indifférent ? Mon cœur, pourquoi, pour qui ?)

Dieu (sauveur de mon âme, berger, avocat qui plaide en ma faveur, Dieu Amour, miséricorde etc...)

Calme (quand l'homme rongé par la (les) convoitises de ce siècle en arrive à être satisfait de Dieu, amoureux de Lui, quand notre cœur est enfin établi à résidence dans le repos de l'œuvre accomplie, quand je suis unifié, abandonné dans les bras de Dieu, foi vivante etc. ...)

En son fond (il en faut des épreuves, de la souffrance aussi, des échecs répétés pour qu'enfin la Paix de Dieu qui surpasse toute intelligence garde nos cœurs en Jésus Christ. Le fond de nous-même c'est l'intériorité dans sa plénitude, c'est le moi en Dieu et Dieu en moi (Christ en vous l'espérance de la gloire... Col 1, 27). Notre fond c'est le "ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi." Gal 2, 20, c'est aussi la chambre nuptiale dans l'intimité avec d'époux de mon âme etc. ...),

Comme il le veut (C'est ce que nous venons de dire ci-dessus : "être dans la volonté de Dieu", comme il veut).

Il aime à en toucher (le toucher de L'Esprit-Saint sur mon âme. Tous les plaisirs et les richesses de ce monde ne représentent rien comparés à la touche de Dieu sur les cordes de mon cœur, plénitude, comme un enfant paniqué qui retrouve les bras de sa mère, comme un violon empoussiéré et délaissé dans le coin d'un grenier, qui soudainement est convoité et utilisé par l'artiste)

Car ce cœur est son luth. (Voilà la réponse à toutes nos questions : nous sommes faits pour Dieu et nous sommes formés sur cette terre pour éternellement raisonner l'Amour de Dieu bien plus "loin" que les univers)... Nés de l’Esprit, nés de nouveau, nous sommes tous des stradivarius. Dieu le Divin virtuose m’a cherché, m’a trouvé, il m’a lavé, purifié, sanctifié. Puis il a m’a accordé et sur la partition de Sa Parole il s’est mis à jouer les mélodies du Royaume 1 Corinthiens 13, Galates 5, 22-25, Matthieu 5, 3-11 etc.…

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